Didi Bonnet - Patron de bar “Le Sauvage”

“Le Sauvage” encore, nom d’un célèbre fanzine à qui il a consacré une bonne partie de sa vie, à la fin du “Joyeux”, autre fanzine qui se prenait pour un “Sauvage”. Didi a croisé Trempolino, au sein de “A l’Abordage” une structure de développement d’artistes. On lui doit également quelques peaux de bananes… sauvages bien sûr!

“DES HISTOIRES, ENCORE DES HISTOIRES…

Trempo, c’est pour chacun d’entre nous une histoire, des histoires. La mienne commence en avril 1994, Franck, le batteur des SDF, me demande de créer avec lui un fanzine, vitrine de l’ORPL, l’association qui faisait tourner le groupe à l’époque. Nous décidons alors que Le Joyeux (nom du fanzine) doit être gratuit, pocket et comporter l’agenda mensuel des cafés-concerts de l’agglo. Mais comment faire alors pour récupérer les infos? A Trempo, il y avait une super nana qui répondait au nom d’Arann et qui centralisait les dates de concerts au sein du Centre Info Rock. Naturellement, interviews de groupes, bruits de couloirs et autres bêtises avaient comme source ce lieu qui réunissait studios de répet’, bureaux d’assos et cafétéria tenue de main de maître par Jeff. Quelques semaines après le premier numéro, Vincent Priou, déjà en place, lançait le Trempo Mag qui réunissait articles de fond pas du tout complaisants et agenda très à jour… Les deux ancêtres du Pulsomatic étaient nés en faux jumeaux. Puis l’association à l’Abordage (que je présidais) prenait place au sein d’un des bureaux étriqués mis à disposition par Trempolino, juste à côté de la Cafèt’. Patrick Bonnet (santé, bonheur, industrie et disque d’or) y manageait des groupes tels que les EV, la Jam Session, ou encore Dolly et son disque d’or, Hocus Pocus et autres Mansfield.TYA. Là encore, des histoires encore des histoires… C’est aussi là-bas que je rencontrais Jérôme Maleinge qui devint mon boss pour douze ans chez Oscar billetterie.

Pour résumer, Trempo, c’est des rencontres et des histoires, toujours des histoires… Merci!

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FRANCOIS-XAVIER RUAN

Directeur de l’ONJ (Orchestre National de Jazz) - Ame de Jazzman

Capsule sonore de Capucine Frey

FX est arrivé avec sa “péniche bleue”. Il a commencé à cultiver le jazz, il a planté des concerts, semé des résidences, a fait pousser le Pannonica avant de quitter Nantes pour d’autres aventures. Avec Trempo, plusieurs artistes ont été accueillis en résidence, des master-classes mis en place. Il a également été dans le conseil d’administration.

ANITA BESNIER - Responsable billetterie à Stereolux. La maman des rockeurs.
Phil Journé. Août 1992. Trempolino, les Rockeurs ont du coeur.
Anita, on lui doit le développement national des “rockeurs ont du coeur”. Elle y a mis de l’énergie et du coeur… et cette ancienne disquaire a travaillé plusieurs années sur le développement de Trempo Distrib’ notamment.

ANITA BESNIER - Responsable billetterie à Stereolux. La maman des rockeurs.

Phil Journé. Août 1992. Trempolino, les Rockeurs ont du coeur.

Anita, on lui doit le développement national des “rockeurs ont du coeur”. Elle y a mis de l’énergie et du coeur… et cette ancienne disquaire a travaillé plusieurs années sur le développement de Trempo Distrib’ notamment.

GIGI - Restauratrice, manageuse. Un phénomène.

Gigi, bien connue dans le petit monde des musiques actuelles, est aussi bien manageuse, organisatrice d’événements, restauratrice, barmaid… et toujours avec le sourire. Du côté de Trempo, on la croise dans les pépinières à l’époque de l’asso Les Bougresses où elle bossait pour Klaktonclown notamment, et souvent au service de la cantine…

Le magnétophone portable de Loïc Abed-Denesle vu par Jéronimo!

Le magnétophone portable de Loïc Abed-Denesle vu par Jéronimo!

On efface tout, et on recommence? par Loïc Abed-Denesle

SI LE JOURNALISME EST AUJOURD’HUI MON QUOTIDIEN PROFESSIONNEL, TREMPOLINO N’A PAS ETE ETRANGER A CETTE TRAJECTOIRE!

A l’automne 91, étudiant en fac d’Histoire, je rejoins l’équipe rédactionnelle de Trempo Mag. Fan déraisonnable de rock, lecteur avide de presse musicale, spectateur assidu de concerts, je vais pouvoir poser mes mots sur la musique.

LITHIUM EN FUSION

Première commande et pas n’importe laquelle:

“TU NOUS FAIS DEUX FEUILLETS SUR DOMINIQUE A!” Wahou!

Après Libé, les Inrocks et Inter - rien que ça…- l’apprenti-chroniqueur est chargé de dresser le portrait du Nantais chantant qui monte. L’interprète du “Courage des oiseaux” ne m’est pas inconnu. Croisé un soir pluvieux de Fête de la Musique 86, j’avais été saisi par le bonhomme, voix et guitare du trio John Merrick, le nom du héros monstrueux de Lynch. Rendez-vous est pris avec Dominique au Café du Cinéma. C’est un samedi d’automne nantais, le temps est maussade. Pour cette première interview, j’ai les tripes nouées. Mais rapidement, l’entretien prend une tournure sereine. L’exercice de style se transforme en une discussion passionnante. Du velours pour rédiger mon article. Parution dudit papier et … coup de fil de Vincent Chauvier* à Vincent Priou** et Jean-Fabien Leclanche***. Non pas pour féliciter l’auteur de l’article consacré à son protégé mais pour réagir vertement à ses propos qui auraient été déformés! Pas du tout content le boss de Lithium… Désormais, tous mes entretiens seront enregistrés.

UN NAGRA VAUT MIEUX QUE DEUX TU L’AURAS

Printemps 1992. Un grand événement culturel se profile à Saint Sébastien avec le Grand Mix. Sont annoncés sur la même scène dans le cadre d’une création unique les Tambours du Bronx, l’ONPL et le Mystère des Voix Bulgares. Au menu également de ces bacchanales musicales: Urban Dance Squad, les Négresses Vertes et Kat Onoma, fer de lance d’une scène rock indé française lettrée. Radio France Loire-Océan, partenaire du Grand Mix, confie à l’équipe de Trempo Mag le soin de faire découvrir à ses auditeurs la programmation XXL du Grand Mix. On m’envoie à Paris pour mettre les interviews des Négresses Vertes, des Tambours du Bronx et de Kat Onoma. Nantes-Paris, deux heures de TGV et le trajet passé à préparer les questions que je m’appête à poser à Rodolphe Burger. L’entretien se déroule dans un troquet de la rue du Cherche-Midi, derrière la rue de Rennes. Je suis muni d’un Nagra (un enregistreur) que RFLO m’a confié. Test voix, ça roule, comme l’interview. Franche pognée de main, merci, au revoir et à bientôt! Arrivé au métro, je n’ai qu’une idée en tête: réécouter l’interview: et là, c’est le drame…! Le Nagra n’a strictement rien enregistré. Je rentre dépité chez mes amis parisiens qui m’accueillent. Leur voisin bosse chez Darty! Alors doc’, c’est grave? “Pas de bol, c’est une panne qui n’arrive jamais sur ce type de matériel. Mais je ais pouvoir le réparer” Par contre, la voix de Rodolphe Burger ne réapparaitre pas. Perdue dans les limbes des circuits de ce foutu Nagra.

Loïc Abed-Denesle

Chroniqueur à Trempo Mag///Journaliste et chargé de communication à la Mairie de Nantes

*Responsable du label Lithium

**Directeur de Trempolino

***Rédacteur en chef de Trempo Mag

PHILIPPE CHASSELOUP - Musicien. Comédien de la musique.
19 décembre 2009 par Phil Journé.
Plusieurs groupes à son actif (notamment Les Jambons) pour ce show-man plein d’humour, qui sait manier la plume et être habité sur scène. Trempolino a suivi ses pérégrinations, et l’a accompagné dans son parcours. Il accompagne désormais celui des autres.

PHILIPPE CHASSELOUP - Musicien. Comédien de la musique.

19 décembre 2009 par Phil Journé.

Plusieurs groupes à son actif (notamment Les Jambons) pour ce show-man plein d’humour, qui sait manier la plume et être habité sur scène. Trempolino a suivi ses pérégrinations, et l’a accompagné dans son parcours. Il accompagne désormais celui des autres.

MARTIN JOFFRE - Circassien. Un mec chouette

Fondateur de Sweat Lodge, ce nomade propose des soirées festives sous son chapiteau. Beaucoup d’énergie, des projets à revendre, il a croisé Trempo un utilisant Trempo Garantie pour acheter justement son chapiteau. Militant de la cause pour l’organisation en commun d’une journée d’étude dans le cadre de Quai des Chaps.

LE TILLEUL du 51 bd de l’égalité témoigne!

Je connais tout de Trempolino. J’ai vu l’équipe arriver. Ils  n’étaient pas bien nombreux les Trempos au départ, il y avait Vincent  et Bamby, puis au fil du temps, un effectif à remplir une salle de  réunion… Mais pour tout vous dire, j’étais là bien avant eux, puisque  j’ai même vu au 51, le p’tit Jossic en culottes courtes, mais il parait  que c’est une légende !
A Trempo, j’ai assisté au tout premier stage d’organisateur de concert en 1991, avec du beau linge, les Dupas, Maleinge, Boistard  et consorts, ils étaient jeunes à l’époque… Et puis, bien-sûr, les  musiciens, les Philippe, François, Mokhtar, Doudou, JC, Kévin… et  leurs amplis trop lourds, les guitares pas toujours protégées, les  flight-cases du batteur. J’en ai vu partir des camionnettes bourrées à craquer mais pas toujours bien chargées… vu que le bassiste était encore arrivé en retard… mais tous partaient pour la tournée du siècle et la quête du public, certains sont devenus des stars.
Je me souviens quand ils ont ouvert les secrétariats artistiques, WCM, Mamie prod, A l’Abordage, Sensitive… Ca a ramené de l’ambiance… Je me souviens aussi de l’ouverture de la cafèt,  c’est Jeff, un passionné de musique qui organisait des concerts avec  Rebel Rock, qui leur mitonnait des petits chilis con carné… pour caler  tout le monde avant la répé. Puis la famille Guimaron a repris  l’affaire, avec papa Bernard et maman Marie.
J’ai vu les concerts de Voie Off, les Cultures en Stock, de belles kermesses artistqiues avec du monde, du monde… et de la musique parfois trop forte à mon goût.
J’ai  vu la cour pleine de voitures des Ami 8 et des mercédès, les unes sur  les autres, elles m’aimaient bien quelle que soit la saison. Surtout  quand je me parfumais au début de l’été.
Et puis, les Trempos ont dit qu’ils allaient partir, que les préfas s’effondraient et prenaient l’eau, qu’il n’y avait pas  assez de studios, et que l’avenir était sur l’île… Cela me fait  frissonner toutes mes vieilles feuilles, et mes vieilles branches  presque centenaires. Car moi et mes collègues, nous sommes quelques peu  inquiet du bal des géomètres et des métreurs. Nous craignons l’arrivée  des tractopelles… Alors, s’il vous plait messieurs les promoteurs,  vous prendrez bien un peu de tilleul !

LE TILLEUL du 51 bd de l’égalité témoigne!

Je connais tout de Trempolino. J’ai vu l’équipe arriver. Ils n’étaient pas bien nombreux les Trempos au départ, il y avait Vincent et Bamby, puis au fil du temps, un effectif à remplir une salle de réunion… Mais pour tout vous dire, j’étais là bien avant eux, puisque j’ai même vu au 51, le p’tit Jossic en culottes courtes, mais il parait que c’est une légende !

A Trempo, j’ai assisté au tout premier stage d’organisateur de concert en 1991, avec du beau linge, les Dupas, Maleinge, Boistard et consorts, ils étaient jeunes à l’époque… Et puis, bien-sûr, les musiciens, les Philippe, François, Mokhtar, Doudou, JC, Kévin… et leurs amplis trop lourds, les guitares pas toujours protégées, les flight-cases du batteur. J’en ai vu partir des camionnettes bourrées à craquer mais pas toujours bien chargées… vu que le bassiste était encore arrivé en retard… mais tous partaient pour la tournée du siècle et la quête du public, certains sont devenus des stars.

Je me souviens quand ils ont ouvert les secrétariats artistiques, WCM, Mamie prod, A l’Abordage, Sensitive… Ca a ramené de l’ambiance… Je me souviens aussi de l’ouverture de la cafèt, c’est Jeff, un passionné de musique qui organisait des concerts avec Rebel Rock, qui leur mitonnait des petits chilis con carné… pour caler tout le monde avant la répé. Puis la famille Guimaron a repris l’affaire, avec papa Bernard et maman Marie.

J’ai vu les concerts de Voie Off, les Cultures en Stock, de belles kermesses artistqiues avec du monde, du monde… et de la musique parfois trop forte à mon goût.

J’ai vu la cour pleine de voitures des Ami 8 et des mercédès, les unes sur les autres, elles m’aimaient bien quelle que soit la saison. Surtout quand je me parfumais au début de l’été.

Et puis, les Trempos ont dit qu’ils allaient partir, que les préfas s’effondraient et prenaient l’eau, qu’il n’y avait pas assez de studios, et que l’avenir était sur l’île… Cela me fait frissonner toutes mes vieilles feuilles, et mes vieilles branches presque centenaires. Car moi et mes collègues, nous sommes quelques peu inquiet du bal des géomètres et des métreurs. Nous craignons l’arrivée des tractopelles… Alors, s’il vous plait messieurs les promoteurs, vous prendrez bien un peu de tilleul !

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Capsule Sonore de Jacques Dépont, alias El Presidente par Capucine Frey